1. L’indispensable visite médicale 

    Le B-A-ba ! Le certificat médical sera le sésame indispensable pour obtenir une licence dans une fédération ou s’inscrire à une compétition. Et même si le seul objectif visé repose sur une pratique loisir individuelle, une petite visite chez son médecin n’est jamais inutile pour s’assurer de son aptitude à pratiquer tel ou tel sport.

    La bonne attitude : s’adresser à un médecin compétent pour pratiquer un examen complet digne de ce nom qui s’étendra sur une vingtaine de minutes. Durant cette visite, le médecin devra s’intéresser notamment au sport pratiqué, à la condition physique, aux antécédents ou encore au mode de vie du sportif. Le praticien réalisera ensuite un bilan morphologique, ostéoarticulaire, musculaire, cardiovasculaire (avec test d’effort) et éventuellement un électrocardiogramme. Un bilan complet en somme pour entamer sa rentrée en confiance.

  2. On reprend progressivement 

    Rien ne sert de courir, il faut partir à point. Cette morale de La Fontaine prend tout son sens pour cette reprise sportive. La motivation est souvent à son apogée à l’heure d’enfiler ses baskets après une longue période de repos… Et le risque de brûler les étapes souvent très grand. A la clé si cet allant n’est pas maitrisé : fatigue, épuisement, démotivation, surrégime voire même blessures.

    La bonne attitude : reprendre progressivement en augmentant petit à petit l’intensité et/ou la durée de l’effort, quitte à avoir l’impression d’être en sous-régime sur les toutes premières séances. Une manière de laisser le temps à l’organisme de s’adapter à l’effort et aux muscles et articulations d’encaisser ces séances.

  3. On s’étire

    ll y a ceux qui les préconisent immédiatement après l’effort… Et ceux qui recommandent de laisser récupérer les muscles et articulations avant de les étirer. Quelle que soit la méthode adoptée, les assouplissements doivent intégrer la routine du sportif dès ses premiers entraînements.

    La bonne attitude : faire en sorte que les étirements fassent partie intégrante de l’entraînement, au même titre que l’échauffement par exemple. Une habitude de quelques minutes néanmoins indispensable pour retrouver une aisance et un confort post-effort quand certaines raideurs se font ressentir.


  4. On établit un programme

    Suivre un ami déjà pratiquant pour se laisser aiguiller ou se fier tout simplement à ses sensations pour organiser la fréquence et le contenu de ses séances peut être tentant. Mais c’est aussi un écueil qui peut pousser le débutant, soit à ne pas pratiquer à son rythme en voulant suivre meilleur que soi, soit à réaliser des séances décousues et irrégulières qui ne favorisent pas sa progression.

    La bonne attitude : commencer l’activité avec un programme personnalisé clairement identifié, de préférence écrit noir sur blanc, afin qu’il soit adapté au profil du sportif et à ses capacités. Une démarche qui permet, en plus, de s’astreindre à une certaine régularité et à une certaine rigueur.

  5. On consomme suffisamment de protéines

    Pas question ici de se tourner vers des compléments alimentaires adoptés par certains sportifs (notamment par les adeptes de la musculation) pour augmenter de manière assez conséquente sa masse musculaire, mais simplement d’adapter son alimentation. La reprise d’une activité physique à plus ou moins grande intensité va en effet mettre les muscles à rude épreuve et provoquer, notamment, de petites lésions musculaires bénignes mais qu’il convient de réparer au plus vite. Une alimentation équilibrée en protéines permettra donc un fonctionnement optimum de la masse musculaire.

    La bonne attitude : adapter sa ration quotidienne de protéines pour atteindre les 1,2 à 1,4 gr de protéines par kilo recommandés (soit entre 84 et 98 gr pour un sportif régulier de 70 kg). Autre réflexe : varier les différentes formes de protéines (laitières, animales et végétales) pour couvrir ses besoins et la diversité des acides aminés essentiels.

Bonne rentrée sportive à tous !!

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